Critiques et chroniques

Se trouvent les différentes critiques et chroniques réalisées au sujet des anthologies dans lesquelles figurent mes nouvelles, ou mes premiers romans =)

4 nouvelles chroniques pour « Vampires… » !!

Ho ho ho !

Merci à Saxe pour sa chronique sincère sur son blog dont voici un extrait !

Tout d’abord, à savoir : je n’aime pas le thème des vampires. Non, leur charme aux yeux de braise ne m’inspire pas grand-chose, je n’ai jamais rêvé d’être un vampire et je ne vois aucun intérêt dans cette « voie » là, donc, si je parle de ce bouquin ce n’est pas en inconditionnelle du genre.

Ensuite, je mesure l’intérêt d’un livre à sa longueur en bouche, comme le vin. Vous savez ? Quand vous avez fini un bouquin mais que votre esprit est encore plongé dans l’ambiance plusieurs jours après, voire qu’il en redemande comme quand on mange un chocolat…

Bin, voilà… Ce livre là m’a fait cet effet là.

Son style est aussi léger qu’une limonade pétillante, drôle, « gouleyant » (comme du bon vin, j’vous dis).

Merci également à Cali pour sa chronique fort agréable !

Ce n’est pas « juste de la bit-lit ». C’est surtout très drôle ! Un humour omniprésent qui a vraiment super bien marché sur moi.

L’héroïne Lia Fail, est une petite bonne femme irrésistible. Un humour décapant et un phrasé enlevé, naturel, je l’ai adorée !
La plume de Lia Vilorë est délicieuse, un petit bonbon à mâchouiller pour se remonter le moral… j’ai ri (beaucoup), j’ai suivi avec avidité les suites de l’intrigue et ses rebondissements, j’ai craqué pour le perso principal masculin, Amaël, j’ai A-DO-Ré Lia, que j’ai accompagnée dans son aventure comme une bonne copine. Sincèrement, l’humour est tellement présent qu’on n’a pas le temps de s’ennuyer ! Un héroïne un peu à la mode Queen Betsy, qui a un sens de la répartie à toute épreuve, et ça fait vraiment du bien !

Mais aussi à Scende pour sa chronique du blog de Bit-lit.com ! Tatata !

Vampires d’une nuit de printemps est un livre de vampires comme on en trouve peu. Cette histoire bien ficelée - alternant les points de vue et présentant des personnages forts et intéressants – nous submerge et nous transporte directement au cœur du récit.

Le style de Lia Vilorë est simple mais particulièrement agréable et rafraîchissant grâce à son humour décapant dont elle use avec une décontraction sans limite ! De nombreuses références cinématographiques viennent étoffer cet aspect : Y a t-il un pilote dans l’avion, Dracula, ou encore Le retour de Sherlock Holmes…

Et enfin, je l’ai découvert ce matin, une chronique d’Erine du blog Inspirer & Partager

Vampire d’une nuit de printemps m’a attirée immédiatement par sa quatrième de couverture accrocheuse. Le style surtout m’a fait tilt : j’aime lire ces livres qui ne ressemblent à aucun autre car l’auteur a « cette plume » qui fait sa signature et qu’on ne pourra jamais confondre avec une autre. Et le l’histoire, en second lieu, me laissait penser à une enquête ou une argumentation sous une autre forme pour clamer son innocence, ça me plaisait beaucoup et je n’ai pas été déçue car la lecture me l’a confirmée.

Happiest author of the world! 😀

Publié le: 9 juillet 2012 | Commentaires: 0

Nouvelles chroniques de Vampires d’une nuit de printemps !

J’vais manquer de bandages pour les chevilles ^^v

Dans l’ordre d’apparition, voici celle de Jean Vigne dont voici un extrait !

La première force de ce roman (et sa plus grande) est l’humour qui transparaît (presque) à chaque page. Certains passages sont, il faut l’avouer, assez tordants, grâce en particulier au pouvoir pour le moins étrange acquis par l’héroïne. Je dois l’avouer, la première fois que j’ai croisé au détour d’une page le don particulier de Lia, je suis retourné en arrière en me demandant si je ne m’étais pas trompé de livre, en prenant par hasard Lewis Carroll et son Alice au Pays des Merveilles (il faut lire le livre pour comprendre ).

Puis, voici la chronique d’Ewelf, pour le site Vampirisme.com (excusez du peu ! ^^)

Voici un roman qui mélange vampires et enquête criminelle à la perfection. Un véritable Cluedo vampirique. Nous avons la victime, l’arme du crime et les suspects présents lors de l’évènement. On se prend rapidement au jeu des déductions. Nous voilà donc en apprentis détectives, de véritables Sherlock Holmes en herbes.

Et enfin, celle d’Ursula Dubois !

Un roman qui m’a beaucoup fait rire et qui a su aussi me surprendre.

L’humour est omniprésent. C’est un humour assez « cru », souvent déjanté et complètement décalé ! Comme je le disais un peu plus haut, certains lecteurs auront peut-être du mal à apprécier pleinement la liberté totale d’expression et le langage de l’héroïne parfois fleuri et parsemé de quelques noms d’oiseaux. Mais attention ! Même si le ton est très relâché, il ne franchit jamais la frontière de la vulgarité gratuite. Je dirais plutôt que l’auteure a su nous livrer un personnage féminin haut en couleur et non conventionnel, à la limite de l’anti-héroïsme.

J’ai compris ! Je m’attèle à la révision du tome 2 ! ^o^/

 

 

Publié le: 11 juin 2012 | Commentaires: 0

Premières chroniques de Vampires d’une nuit de printemps

On commence avec celle de Sérafina du site If is dead ! Elle rocks !

http://ifisdead.net/livres/vampires-dune-nuit-de-printemps-par-lia-vilore/

Et pour un aperçu de la critique :

Un bus qui dérape sur la neige, un carambolage, voilà une fin de vie banale. Ou pas, car un vampire sauve celle qui se fera appeler Lia Fail. Emportée dans un Los Angeles nocturne, elle découvre sa nouvelle condition, ses nouveaux pouvoirs, et son clan. Un clan qui d’ailleurs ne voit pas réellement sa venue d’un très bon œil, et il semblerait bien que ça complote déjà pour se débarrasser d’elle.

Si Lia Vilorë m’avait fait bonne impression dans les deux nouvelles que j’avais lu d’elle, elle ne m’avait pas pour autant scotchée par son style. Il faut croire qu’elle cachait bien son jeu, car dès les premières pages du livre j’ai été bluffée. Un roman à la première personne, avec une nouvelle vampire et prétendument de l’humour, c’est un exercice de style très difficile. Et pourtant, elle s’en sort avec brio. Ses écrits sont très « réels », ça sonne naturel, l’héroïne est écrite comme on pourrait parler.

Puis celle de Felixitia du site Limaginaria qui est aussi très agréable !

http://limaginaria.com/Fantastique-Vampires-DUne-Nuit-De-Printemps.html

Au début du roman, on se dit qu’il s’agit d’une énième histoire de vampires, que l’auteur nous sort encore le jeu du grand Maître et du beau brun ténébreux, de la communauté rebelle de vampires en mal de pouvoir, qu’on nous réinvente le mythe pour essayer de se démarquer… Oui, dans les premières pages, c’est ce que l’on a pensé.
Mais ensuite, tout a changé.
Premièrement parce que les personnages du roman sont vraiment très attachants, certains étant charismatiques, d’autres plus réservés et du coup plus proches de nous. Mais aussi (et surtout) parce que le style de l’auteur est à tomber par terre.

Alors bien sûr, il y a la chronique de Stegg du site Psychovision, et celle de Jess chez Livraddict qui sont plus réservées, qui n’ont pas été emballés. Mais, en matière d’humour, comme disait Desproges : On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. ^^v

Je vous tiens au jus pour les prochaines critiques : convaincre Sérafina n’était pas gagné, et convaincre Vampirisme.com ou Mythologica est également un pari risqué, mais, hey ! Faut bien commencer !

Publié le: 6 juin 2012 | Commentaires: 0

Une nouvelle chronique de Dames de lune, fées des brumes !

La Toile de Líadan récolte 4,5/5 ! ^o^/

Líadan est une très belle fée, mais tout le monde la craint. De nombreux humains se sont fait dévorer par son armée d’araignées. Le roi voudrait apaiser la colère de cette terrible fée : il envoie son meilleur chevalier, qui semble tomber immédiatement sous le charme. Mais son amour est-il réellement sincère ? La Mórrígan elle-même avertit Líadan de rester méfiante face à cet homme orgueilleux.

Avis : J’ai vraiment été emballée par cette nouvelle, qui a des sonorités de contes et de légendes celtiques. L’ambiance est morbide, et pourtant l’effrayante Líadan ne semble chercher qu’une chose : à être aimée. C’est ce qui la rend, malgré tout le tas de victimes qu’on pourrait lui reprocher, si attachante et humaine à mes yeux. Le chevalier lui non plus n’est pas parfait, et bien malin qui devinera la fin de leur aventure ! J’ai aimé la tension qui régnait durant tout le texte. L’auteure laisse son lecteur dans le doute. Il se retrouve dans la même position que la fée : faut-il croire les paroles du chevalier ? J’aurais aimé en savoir un peu plus sur les motivations de la Mórrígan par contre. Elle a une attitude assez contradictoire envers Líadan et je me pose beaucoup de questions. Mais bon, ce n’est qu’un détail. J’ai apprécié cette histoire dans son ensemble, elle m’a séduite.
Pour terminer, la fin de cette nouvelle marque d’une certaine manière un nouveau départ, dans une direction différente, et je serais curieuse de lire la suite si suite il y a !

Remarque :On est en plein dans le thème (littéral) et pourtant cela reste surprenant !

Merci à Line pour cette chronique sur le blog de Lecture fantastique ! =D

Publié le: 21 mai 2012 | Commentaires: 0

Chronique d’If is dead sur l’anthologie Dames de lune, fées des brumes

Bon, elle date maintenant de quelques jours, mais ça fait toujours plaisir de la relire.

L’anthologie Dame de lune, fée des brumes, a été chroniqué par Serafina, du site If is dead ^_^

Dame de lune, Fée des brumes, est une anthologie parue aux éditions du Chat Noir et qui regroupe pas mal d’auteurs déjà connus pour faire partie du collectif des Enfants de Walpurgis: Ambre Dubois, Aline Finley, Angélique Ferreira, Céline Guillaume, Malaïka Macumi, Stéphane Soutoul, Vanessa Terral et Lia Vilorë. Un très bon augure donc, pour cette anthologie, dont la couverture ne m’attirait pas du tout du tout. Chacune des nouvelles de ce recueil est illustré par Cécile Guillot, qui a aussi dirigé l’anthologie.

On trouve donc 8 nouvelles qui tournent autour des femmes, souvent fatales, qui touchent toutes de près ou de loin à la magie. Parfois blanche, parfois noire. Pour moi qui aime la sorcellerie, cela ne pouvait mieux tomber ! On passe donc aux nouvelles.

L’étrange histoire du luthier amoureux de Stéphane Soutoul

Dans cette histoire, Stéphane Soutoul nous emmène du coté de Kalistran, ville imaginaire et paisible où la musique est quasiment sacrée. Il raconte une histoire d’amour très belle mais aussi très triste. L’auteur change un peu ses habitudes au niveau des lieux, fini les froids châteaux et les forêts, passons à de belles villes chaudes. On retrouve toute sa poésie, sa manière d’écrire est certes un peu plus direct, mais il sait toujours aussi bien amener des ambiances mélancoliques et sombres. Inutile de vous dire que j’ai été charmée.

Ravln de Vanessa Terral

Ce que j’apprécie chez Vanessa Terral, c’est sa culture énorme et sa capacité à lier sorcellerie et mythologie. Que ça soit du vaudou (dans l’anthologie Or et Sang) ou de la sorcellerie spatiale (dans Ghost Stories). Parfois on accroche, parfois pas, mais c’est toujours impressionnant. Ici, on mêle mythologie nordique et Bit-lit, un mélange très bien dosé, avec une héroïne attachante chargée de garder un espèce de mausolée. J’ai trouvé que l’action avait quelques longueurs cependant.

La légende du Dragon d’Ambre de Céline Guillaume

Céline Guillaume nous emmène au Moyen-Âge, au 12ème siècle dans une région terrorisée par un dragon. L’écriture très poétique et très belle de Céline Guillaume est toujours la même. Pour une fois, l’histoire est assez développée et je l’ai plutôt appréciée. Je regrette cependant son court nombre de pages…

Mademoiselle Hida de Malaïka Macumi

Malaïka Macumi m’avait séduite avec son recueil Les Anges de l’Ombre aux éditions du Petit Caveau. Là, elle s’intéresse à la sorcière et avec rien de moins qu’un style absolument sublime digne des romans gothiques du XIXème. Pour moi qui adore, forcément, c’est un pur bonheur. A vrai dire, c’est surtout pour moi une nouvelle contemplative, on la lit surtout pour l’ambiance. Et  l’atmosphère mise en place est captivante, sombre, malsaine, onirique, bref c’est une nouvelle que j’ai adoré. Voilà qui la confirme comme auteur à suivre !

La maison de la sorcière de Aline Finley

Dans cette nouvelle, Aline Finley, que je ne connaissais pas, mêlé passé et présent avec une héroïne moderne, qui découvre une vie antérieure où elle fut accusée de sorcellerie. On est donc dans une nouvelle assez traditionnelle, mais efficace. Typiquement le genre de nouvelles que j’aime, bien menée et les alternances entre passé et présent sont bien menés.

Vanité ou destinée ? d’Ambre Dubois

On continue avec les héroïnes modernes avec cette jolie nouvelle d’Ambre Dubois. Avec son héroïne adolescente tête à claque, elle nous emmène dans un monde féerique mais pas si gentil. J’ai particulièrement aimé les références aux légendes (notamment anglo-saxonnes, avec les unseelies, etc). Cristina, l’héroïne est bien gérée et réaliste. Le fait qu’il y ait une certaine morale renforce le coté féerique d’ailleurs.

La toile de Liadan de Lia Vilorë

Retour au Moyen-Âge avec l’histoire d’un chevalier tombé amoureux d’une fée bien solitaire. Cette histoire s’inscrit dans la droite lignée de l’amour courtois de l’époque, avec des épreuves, de la chevalerie, et une belle insaisissable. C’est un mélange qui est non seulement bien mené mais très efficace. L’ambiance est aussi très bonne, les passages avec la fée frôlent l’onirisme alors que les quêtes sont bien plus terre à terre. Si le récit peut sembler un peu classique, personnellement, j’ai adoré.

Dame Astrea de Angélique Ferreira

C’est sans doute la plus longue histoire de l’anthologie, avec près de 50 page. L’histoire d’une fée, prête à tout pour sauver son prince. J’avoue que c’est aussi la nouvelle avec laquelle j’ai eu le plus de mal. La cour des fées est conforme aux clichés (on chevauche des insecte, il y a de jolis palais, une famille royale, etc), ce qui déjà ne m’a pas vraiment conquise. J’ai trouvé qu’il y avait à la fois trop d’informations et de péripéties pas toujours utiles pour une nouvelle, et à la fois pas assez pour en faire un roman. Bref, une histoire à la limite entre les deux et qui du coup ne m’a pas convaincue. Il y a un peu trop de péripéties pour des personnages pas assez nuancés à mon goût, on sait finalement assez peu de la personnalité des deux protagonistes. Du coup, j’ai peiné à la lire, et c’est dommage, car c’est elle qui achève le recueil.

Le recueil des éditions du Chat Noir est aussi accompagné par des illustrations internes, elles aussi réalisées par Cécile Guillot. Je les ai apprécié pour la plupart bien que j’aurais préféré que l’une d’entre elles soit choisie pour couverture.

Dans l’ensemble Dame de lune, Fée des brumes est une anthologie on ne peut plus variée : de la faërie anglo-saxonne à des mondes plus modernes en passant par de la mythologie nordique, il y en a pour tous les goûts, et chacun pourra y trouver son bonheur. Il confirme aussi certains auteurs comme à suivre de près : Malaïka Macumi, Ambre Dubois ou Stéphane Soutoul.

Publié le: 18 mai 2012 | Commentaires: 0