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Une dernière chronique pour Vampires d’une nuit de printemps !

Qui date un peu parce que oui, fouettez-moi. Du Blog la Puce à l’oreille, dont voici un extrait :

Malgré un début qui traîne un peu en longueur, Lia Vilorë nous expose une mythologie vampirique plutôt originale. En tout cas je n’en avais pas encore rencontré dans ce style-là.
Ajoutez aussi le fait que chaque vampire développe un pouvoir qui lui est propre, en fonction de leur histoire et expériences personnelles, ce qui explique que, sur la quatrième de couverture, Lia parle avec son journal. Une des petites choses qui m’ont attirée vers ce roman.

J’ai aussi beaucoup aimé les différentes références cinématographiques, que ce soit de la part de Lia ou de l’auteur en début de chapitre.
L’humour est toujours au rendez-vous, parfois redondant, mais cela ne nous empêche pas de sourire.

Il y avait une autre chronique, elle aussi positive, sur le blog des lectures de Castelplatypus, mais le blog a disparu. Ma faute pour ne pas l’avoir partagé à temps ! (Même si ça a été fait sur Facebook !!)

Publié le: 20 mars 2013 | Commentaires: 0

4 nouvelles chroniques pour « Vampires… » !!

Ho ho ho !

Merci à Saxe pour sa chronique sincère sur son blog dont voici un extrait !

Tout d’abord, à savoir : je n’aime pas le thème des vampires. Non, leur charme aux yeux de braise ne m’inspire pas grand-chose, je n’ai jamais rêvé d’être un vampire et je ne vois aucun intérêt dans cette « voie » là, donc, si je parle de ce bouquin ce n’est pas en inconditionnelle du genre.

Ensuite, je mesure l’intérêt d’un livre à sa longueur en bouche, comme le vin. Vous savez ? Quand vous avez fini un bouquin mais que votre esprit est encore plongé dans l’ambiance plusieurs jours après, voire qu’il en redemande comme quand on mange un chocolat…

Bin, voilà… Ce livre là m’a fait cet effet là.

Son style est aussi léger qu’une limonade pétillante, drôle, « gouleyant » (comme du bon vin, j’vous dis).

Merci également à Cali pour sa chronique fort agréable !

Ce n’est pas « juste de la bit-lit ». C’est surtout très drôle ! Un humour omniprésent qui a vraiment super bien marché sur moi.

L’héroïne Lia Fail, est une petite bonne femme irrésistible. Un humour décapant et un phrasé enlevé, naturel, je l’ai adorée !
La plume de Lia Vilorë est délicieuse, un petit bonbon à mâchouiller pour se remonter le moral… j’ai ri (beaucoup), j’ai suivi avec avidité les suites de l’intrigue et ses rebondissements, j’ai craqué pour le perso principal masculin, Amaël, j’ai A-DO-Ré Lia, que j’ai accompagnée dans son aventure comme une bonne copine. Sincèrement, l’humour est tellement présent qu’on n’a pas le temps de s’ennuyer ! Un héroïne un peu à la mode Queen Betsy, qui a un sens de la répartie à toute épreuve, et ça fait vraiment du bien !

Mais aussi à Scende pour sa chronique du blog de Bit-lit.com ! Tatata !

Vampires d’une nuit de printemps est un livre de vampires comme on en trouve peu. Cette histoire bien ficelée - alternant les points de vue et présentant des personnages forts et intéressants – nous submerge et nous transporte directement au cœur du récit.

Le style de Lia Vilorë est simple mais particulièrement agréable et rafraîchissant grâce à son humour décapant dont elle use avec une décontraction sans limite ! De nombreuses références cinématographiques viennent étoffer cet aspect : Y a t-il un pilote dans l’avion, Dracula, ou encore Le retour de Sherlock Holmes…

Et enfin, je l’ai découvert ce matin, une chronique d’Erine du blog Inspirer & Partager

Vampire d’une nuit de printemps m’a attirée immédiatement par sa quatrième de couverture accrocheuse. Le style surtout m’a fait tilt : j’aime lire ces livres qui ne ressemblent à aucun autre car l’auteur a « cette plume » qui fait sa signature et qu’on ne pourra jamais confondre avec une autre. Et le l’histoire, en second lieu, me laissait penser à une enquête ou une argumentation sous une autre forme pour clamer son innocence, ça me plaisait beaucoup et je n’ai pas été déçue car la lecture me l’a confirmée.

Happiest author of the world! 😀

Publié le: 9 juillet 2012 | Commentaires: 0

Premières chroniques de Vampires d’une nuit de printemps

On commence avec celle de Sérafina du site If is dead ! Elle rocks !

http://ifisdead.net/livres/vampires-dune-nuit-de-printemps-par-lia-vilore/

Et pour un aperçu de la critique :

Un bus qui dérape sur la neige, un carambolage, voilà une fin de vie banale. Ou pas, car un vampire sauve celle qui se fera appeler Lia Fail. Emportée dans un Los Angeles nocturne, elle découvre sa nouvelle condition, ses nouveaux pouvoirs, et son clan. Un clan qui d’ailleurs ne voit pas réellement sa venue d’un très bon œil, et il semblerait bien que ça complote déjà pour se débarrasser d’elle.

Si Lia Vilorë m’avait fait bonne impression dans les deux nouvelles que j’avais lu d’elle, elle ne m’avait pas pour autant scotchée par son style. Il faut croire qu’elle cachait bien son jeu, car dès les premières pages du livre j’ai été bluffée. Un roman à la première personne, avec une nouvelle vampire et prétendument de l’humour, c’est un exercice de style très difficile. Et pourtant, elle s’en sort avec brio. Ses écrits sont très « réels », ça sonne naturel, l’héroïne est écrite comme on pourrait parler.

Puis celle de Felixitia du site Limaginaria qui est aussi très agréable !

http://limaginaria.com/Fantastique-Vampires-DUne-Nuit-De-Printemps.html

Au début du roman, on se dit qu’il s’agit d’une énième histoire de vampires, que l’auteur nous sort encore le jeu du grand Maître et du beau brun ténébreux, de la communauté rebelle de vampires en mal de pouvoir, qu’on nous réinvente le mythe pour essayer de se démarquer… Oui, dans les premières pages, c’est ce que l’on a pensé.
Mais ensuite, tout a changé.
Premièrement parce que les personnages du roman sont vraiment très attachants, certains étant charismatiques, d’autres plus réservés et du coup plus proches de nous. Mais aussi (et surtout) parce que le style de l’auteur est à tomber par terre.

Alors bien sûr, il y a la chronique de Stegg du site Psychovision, et celle de Jess chez Livraddict qui sont plus réservées, qui n’ont pas été emballés. Mais, en matière d’humour, comme disait Desproges : On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. ^^v

Je vous tiens au jus pour les prochaines critiques : convaincre Sérafina n’était pas gagné, et convaincre Vampirisme.com ou Mythologica est également un pari risqué, mais, hey ! Faut bien commencer !

Publié le: 6 juin 2012 | Commentaires: 0

Le site fait peau neuve…

…parce que je commençais à en avoir marre de l’ancienne version, alors il a eu droit à un petit relooking.

Quand le pouvoir du vampire fait son show...

Du coup, installation de thème « Weaver 2 » qui fait plein de choses en plus. Et nouvelle bannière tirée de la couverture de Vampires d’une nuit de Printemps (merci Rozenn ^^) Ainsi qu’un fond potable bricolé de mes petites mimines ^^ (le plus dur fut de trouver un éditeur graphique pratique malgré la résolution d’écran de mon netbook, gratuit, et assez complet. Vive Paint.net.)

Et tout ça, histoire de dire que Vampires d’une nuit de Printemps est officiellement disponible depuis le 8 mai chez votre libraire ou votre boutique en ligne préférée ! (Amazon, Decitre, Cultura ect ect ^^) et, bien sûr, la boutique en ligne des Éditions du Petit Caveau ! 😉

Allez, moi, sur ce, je retourne torturer quelques-uns de mes personnages… Biz ! 😀

Publié le: 17 mai 2012 | Commentaires: 0

Première critique de l’anthologie Dames de lune, fées des brumes

Voici une première critique de l’anthologie éditée aux éditions du Chat Noir ! Merci Ambre pour le partage, et Laure pour la critique qui me réchauffe le cœur ! =D

Dames de lune, Fées des brumes

Créature mythologique ou simple humaine, fée amoureuse ou femme vengeresse: les huit nouvelles contenues dans l’anthologie Dames de lune, Fées des brumes nous mènent à la rencontre d’épouse, d’amante, de mère, de fille … toutes liées par la magie, noire ou blanche.

Inspirées des illustrations de Cécile Guillot, les huit nouvelles sont assez sombres: destins tragiques, malédictions ou tromperies … la grande faucheuse est l’invitée de marque de cette anthologie. Toutefois, ne vous alarmez pas, car amour et amitié apportent une note d’espoir dans cette obscurité.

Stéphane Soutoul, seul représentant de la gente masculine du groupe, conte « l’étrange histoire du luthier amoureux », l’histoire d’un homme secrètement amoureux d’une femme inaccessible prêt à sacrifier sa vie pour que celle-ci trouve le bonheur. Toujours aussi agréable, l’écriture de Stéphane nous amène du côté de Kalistran, havre de paix où la musique est honorée.

Avec « Ralvn », Vanessa Terral nous offre une plongée dans la mythologie scandinave et les Divinités romaines. Ralvn, c’est le prénom d’une jeune femme multi-centenaire, fille de déesse, magicienne et guerrière qui se voit confier la garde d’un mausolée. Cette nouvelle alterne passé et présent de l’héroïne et plonge le lecteur dans une ambiance bit-lit auréolée de références mythologiques.

« La légende du dragon d’ambre » de Céline Guillaume nous transporte en l’an de grâce 1123 au château de Bourguaneuf, en terre morvandelle. Ici, un terrible dragon sème mort et destruction sur toute la contrée, propageant la terreur chez les habitants. Tous les courageux qui se sont opposés à lui y ont laissés la vie. Le dernier espoir du seigneur est la jeune magicienne Tendrelune. L’écriture poétique de Céline baigne le lecteur dans une ambiance moyenâgeuse où monstres et magie se côtoient.

Légendes bretonnes et surnaturel se retrouvent dans « Mademoiselle Hilda » de Malaïka Macumi, nouvelle où un médecin va vivre une étrange expérience au chevet de sa malade. Malaïka a une écriture simple, délicate et prenante: elle crée en quelques mots une ambiance malsaine où maladie, secret et fantasmagorie planent.

Avec « la maison de la sorcière », Aline Finley pénètre dans la vie antérieure d’une jeune femme: amie des fées et des créatures de la forêt, celle-ci a été injustement condamnée pour sorcellerie et brûlée sur le bûcher dans son ancienne vie. Avec son écriture, Aline transmet parfaitement les sentiments et l’incompréhension de la jeune héroïne.

L’un de mes chouchous est « Vanité ou destinée ? » d’Ambre Dubois. La jeune auteur nous offre un allé simple pour les terres Unseelie, où Christina, la jeune héroïne, va découvrir à ses dépends que les fées existent vraiment et qu’elles sont loin d’être les créatures mignonnettes des contes. Ambre Dubois signe une nouvelle proche de la Féerie anglo-saxonne et des légendes celtiques. C’est très bien écrit et on s’immerge avec délice dans cette ambiance claire-obscure.

Autre chouchou de l’anthologie : « La toile de Liadan » de Lia Vilorë. Nombreuses références aux légendes celtiques et aux récits moyenâgeux dans cette nouvelle où demoiselles, chevaliers et amour courtois sont au programme. Là encore, un très beau texte où un chevalier se prend d’amour pour une Fée solitaire.

Enfin, cet anthologie se conclut par « Dame Astraea » d’Angelique Ferreira, une nouvelle aux échos de la « Petite Sirène » d’Andersen; une histoire émouvante où une fée est prête à tous les sacrifices pour sauver son prince des griffes d’une sorcière.

Dames de lune, Fées des brumes est une anthologie qui brille par la diversité de ses textes. Elle mixte parfaitement les textes d’auteurs plus ou moins connus, permettant de retrouver avec plaisir les uns et de découvrir avec curiosité les autres. Déjà conquise par la thématique avant d’entamer la lecture, j’ai été charmée par les différentes ambiances et histoires.

Dames de lune Fées des brumes, anthologie dirigée et illustrée par Cécile Guillot, éditions du Chat Noir, 2012

Cette lecture a été réalisée en Partenariat avec les éditions du Chat Noir.

http://autrecotedumiroir.net/dames-de-lune-fees-des-brumes

Publié le: 2 janvier 2012 | Commentaires: 0