Une dernière chronique pour Vampires d’une nuit de printemps !

Qui date un peu parce que oui, fouettez-moi. Du Blog la Puce à l’oreille, dont voici un extrait :

Malgré un début qui traîne un peu en longueur, Lia Vilorë nous expose une mythologie vampirique plutôt originale. En tout cas je n’en avais pas encore rencontré dans ce style-là.
Ajoutez aussi le fait que chaque vampire développe un pouvoir qui lui est propre, en fonction de leur histoire et expériences personnelles, ce qui explique que, sur la quatrième de couverture, Lia parle avec son journal. Une des petites choses qui m’ont attirée vers ce roman.

J’ai aussi beaucoup aimé les différentes références cinématographiques, que ce soit de la part de Lia ou de l’auteur en début de chapitre.
L’humour est toujours au rendez-vous, parfois redondant, mais cela ne nous empêche pas de sourire.

Il y avait une autre chronique, elle aussi positive, sur le blog des lectures de Castelplatypus, mais le blog a disparu. Ma faute pour ne pas l’avoir partagé à temps ! (Même si ça a été fait sur Facebook !!)

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