Zanzarah – La légende des deux mondes (PC – Steam VO)

Ah, Zanzarah. Je me rappelle, la première fois que j’en ai entendu parler, c’était dans l’un des derniers Joystick en test. Autant vous dire que je l’ai acheté aussi sec. En plus, il était déjà en Hit Collection pour petit budget. C’était mon Saint-Graal, mes yeux se sont mis à voir des paillettes, car oui, c’était mon premier jeu vidéo, en plus de cela un jeu d’aventure, où l’on jouait une fille et DES FÉES ! A l’époque, c’était mon seul et unique jeu qui se concentrait ou même abordait les fées et un univers féerique sans être infantilisant. Amy est une ado et si le titre est léger, lumineux et bucolique, on est dans la quête, dans l’aventure et, mine de rien, dans la question de la responsabilité des Hommes dans le bannissement du merveilleux de leur quotidien. Exil qu’il revient donc à Amy de lever, puisqu’il détruit maintenant Zanzarah.

Folklore (PS3)

Eh bien, c’est très simple. J’ai été très inspirée par l’ambiance étrange, mystérieuse, oppressante de Folklore, à la fois lorsque l’on se trouve dans les différents mondes du Netherworld (le monde des fées) et aussi lorsque l’on parcourt le village de Doolin. À Doolin, l’ambiance est très mélancolique, le village est tout petit, mais tout le monde y a enterré ses petits secrets et y porte ses deuils. La mort n’est jamais loin et les cauchemars non plus. On s’y sent presque coupé du monde. Dans le Netherworld, le même endroit peut être aussi merveilleux à admirer (merci la PS3 et sa HD) que terrifiant ou inquiétant à parcourir (C’est un jeu d’action/aventure, les combats sont très rythmés et parfois très tendus). Les thèmes de la mort et du deuil sont omniprésents. C’est ce qui m’a toujours énormément plu dans ce jeu. Les Faerys ne sont pas des mascottes toutes mignonnes à prendre à la légère, mais des êtres puissants et capricieux. Pour les obtenir comme alliés, il faut être motivé et bien malin.

La Vouivre ou Guivre

Comme vous devez vous en douter, c’est une femme-serpent. Sous sa forme humaine, elle a le tronc d’une femme, et le bas du corps est celui d’un serpent. (C’est pour ça que c’est la cousine de Béc… de Mélusine.) Sous cette forme, elle est loin d’être laide avec ses cheveux noirs aux reflets roux et ses grands yeux vert eau d’après Marcel Aymé.
Mais sous sa vraie forme, la Vouivre est un DRAGON ! Un serpent ailé. Un dragon couvert de feu, mais quasi aveugle. (Oui, je sais, c’est ballot de faire autant de lumière pour rien.) Non pas parce qu’elle vole de nuit, mais parce que sans le rubis appelé « Escarboucle » qu’elle porte au front, elle n’y voit riiiiiiien !

Les Fées de Brocéliande

Je ne vous ferai pas l’affront de vous présenter Brocéliande, la forêt mythique sur laquelle je veille et… dirait-on, où je végète… Brocéliande en Bretagne continentale, cette belle Armorique, est le Berceau des Belles Dames, les fées et où les chevaliers d’Arthur ont été mis à l’épreuve.
Mais je ne vais pas m’égarer au sujet des garçons… Je vais vous entretenir de leurs initiatrices, les Demoiselles, en cette saison pluvieuse… Sachez que malgré leurs différends, il est en réalité délicat de, justement, les différencier. Avec elles, gardez à l’esprit qu’il vous faut vous méfier des apparences… Il y a du bon et du mauvais en toutes choses.

Fairy Christmas

Jusqu’à la nuit où la cruauté de son meurtre franchit un nouveau seuil.

Masqué, tout de noir, l’épée ensanglantée à la main Leroy inspirait et expirait sereinement, comme s’il venait simplement de tuer et trancher les têtes et percer les yeux de deux mouches. Il essuya sa lame d’un pan de sa cape avant de la remettre au fourreau et de se retourner.

Nez à nez avec son envahissant ami.

Par La Narratrice, il y a